Christopher Barrington-Leigh

Nomination
Académie des Boursiers juniors - anciens
Institution
Université de la Colombie-Britannique
Pays
Canada 
Chris Barrington-Leigh est professeur adjoint à l’Institut des politiques sociales et de la santé de l’université McGill (à partir de l’automne 2011). De 2009 à 2011, il était boursier junior à l’ICRA, où il a fait des recherches à la faculté de science économique de l’université de Colombie-Britannique sous la direction de John Helliwell, co-directeur du programme Interactions sociales, identité et mieux-être. Le Dr Barrington-Leigh a deux doctorats; il a obtenu le premier en physique appliquée de l’Université Stanford en 2001. Après avoir réalisé des recherches sur le plasma spatial et la physique solaire à titre de boursier postdoctoral au Space Sciences Laboratory de l’Université de la Californie à Berkeley et enseigné la physique au programme éducatif pour jeunes surdoués à l’Université Stanford, il a décidé de changer de cap et d’entreprendre un deuxième doctorat en économie à UBC. Il a obtenu son diplôme en janvier 2009 sous la direction de John Helliwell. Le Dr Barrington-Leigh a reçu de nombreux prix et hommages, notamment une médaille pour services en Antarctique de la U.S. National Science Foundation (2000), un prix pour jeune scientifique de l'Union radio-scientifique internationale (2002) et une bourse d’études supérieures du CRSHC (2004-2007).
Ses recherches visent à améliorer notre compréhension, au plan quantitatif, des déterminants sociaux et économiques de la satisfaction de vivre. Dans les dernières années, des économistes et des psychologues sont devenus préoccupés par le fait que le comportement observé du consommateur est souvent un mauvais guide pour mesurer le bien-être. Toutefois, les décisions stratégiques sont tout de même élaborées et perçues comme étant de malheureux compromis entre les niveaux de consommation humaine ou le PIB et d’autres objectifs comme l’intégrité environnementale ou l’égalité sociale. Par l’analyse de relations géographiques et statistiques entre des collectivités au Canada et entre divers pays de par le monde, les recherches du Dr Barrington-Leigh ont contribué à démontrer que les aspects sociaux et communautaires de la vie sont tout autant, voire davantage important pour la satisfaction de vivre que la consommation matérielle. Qui plus est, ses travaux quantifient la mesure dans laquelle les avantages individuels associés à une plus grande richesse réelle perdent leur poids dans des comparaisons interpersonnelles quand la richesse des autres augmente de concert; ils démontrent aussi que la croissance économique générale pourrait être un fondement erroné à l’élaboration de politiques. Ses résultats laissent place à l’optimisme quand aux facteurs macroéconomiques des changements nécessaires en matière de politique climatique car ils suggèrent que les choses qui nous rendent véritablement heureux auraient une incidence écologique relativement limitée.
Ses recherches visent à améliorer notre compréhension, au plan quantitatif, des déterminants sociaux et économiques de la satisfaction de vivre. Dans les dernières années, des économistes et des psychologues sont devenus préoccupés par le fait que le comportement observé du consommateur est souvent un mauvais guide pour mesurer le bien-être. Toutefois, les décisions stratégiques sont tout de même élaborées et perçues comme étant de malheureux compromis entre les niveaux de consommation humaine ou le PIB et d’autres objectifs comme l’intégrité environnementale ou l’égalité sociale. Par l’analyse de relations géographiques et statistiques entre des collectivités au Canada et entre divers pays de par le monde, les recherches du Dr Barrington-Leigh ont contribué à démontrer que les aspects sociaux et communautaires de la vie sont tout autant, voire davantage important pour la satisfaction de vivre que la consommation matérielle. Qui plus est, ses travaux quantifient la mesure dans laquelle les avantages individuels associés à une plus grande richesse réelle perdent leur poids dans des comparaisons interpersonnelles quand la richesse des autres augmente de concert; ils démontrent aussi que la croissance économique générale pourrait être un fondement erroné à l’élaboration de politiques. Ses résultats laissent place à l’optimisme quand aux facteurs macroéconomiques des changements nécessaires en matière de politique climatique car ils suggèrent que les choses qui nous rendent véritablement heureux auraient une incidence écologique relativement limitée.
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