Guy Mayraz

Programme
Académie pour boursiers juniors
Nomination
Boursier junior, Interactions sociales, identité et mieux-être
Institution
Department of Economics
University of British Columbia
Pays
Canada 
Guy Mayraz deviendra Boursier junior de l’ICRA au sein du programme Interactions sociales, identité et mieux-être à l’été 2012. Pendant la première année de son mandat, il sera stagiaire postdoctoral sous la supervision de John Helliwell, codirecteur du programme Interactions sociales, identité et mieux-être, du département d’économie de l’Université de la Colombie-Britannique. Dans la deuxième année, il assumera un poste de professeur subalterne menant à la titularisation au département d’économie de l’Université de Melbourne.
Guy a récemment terminé un stage de recherche postdoctoral en économie à l’Université d’Oxford et un mandat d’adjoint de recherche au Centre for Economic Performance de la London School of Economics (LSE). À ce centre, il a travaillé à un certain nombre de projets avec Sir Richard Layard, ancien membre du comité consultatif du programme Interactions sociales, identité et mieux-être. En 2009, il a obtenu un doctorat en économie de la London School of Economics. Il a aussi un baccalauréat ès sciences en mathématiques et physique de l’Université hébraïque de Jérusalem et une maîtrise ès sciences en informatique de l’Université de Tel-Aviv. En 2002, il a publié un article sur la reconnaissance des caractères manuscrits avec Geoffrey Hinton, directeur du programme Calcul neuronal et perception adaptative.
Guy mène des recherches en économie du comportement, domaine qui associe les méthodes économiques à des données issues de la recherche en psychologie. La recherche du bonheur motive souvent les gens. Mais font-ils les bons choix? Guy a étudié la mesure dans laquelle plus d’argent achète plus de bonheur, au plan individuel et sociétal. Au sein du programme Interactions sociales, identité et mieux-être, il a l’intention de mettre davantage l’accent sur les interactions sociales et autres déterminants non matériels du bonheur. L’objectif ultime de ces recherches est d’ordre pratique : suggérer des changements que les personnes et les groupes peuvent apporter pour accroître leur bonheur. En outre, il désire étudier le rôle de la pensée illusoire et de la dissonance cognitive dans le processus décisionnel. Quels sont les changements à apporter aux modèles économiques si les croyances des gens dépendent en partie sur ce qu’ils croient être vrai? Ce domaine de recherche particulier comporte un volet théorique et expérimental et a des répercussions sur de nombreux domaines de la recherche en économie.
Guy a récemment terminé un stage de recherche postdoctoral en économie à l’Université d’Oxford et un mandat d’adjoint de recherche au Centre for Economic Performance de la London School of Economics (LSE). À ce centre, il a travaillé à un certain nombre de projets avec Sir Richard Layard, ancien membre du comité consultatif du programme Interactions sociales, identité et mieux-être. En 2009, il a obtenu un doctorat en économie de la London School of Economics. Il a aussi un baccalauréat ès sciences en mathématiques et physique de l’Université hébraïque de Jérusalem et une maîtrise ès sciences en informatique de l’Université de Tel-Aviv. En 2002, il a publié un article sur la reconnaissance des caractères manuscrits avec Geoffrey Hinton, directeur du programme Calcul neuronal et perception adaptative.
Guy mène des recherches en économie du comportement, domaine qui associe les méthodes économiques à des données issues de la recherche en psychologie. La recherche du bonheur motive souvent les gens. Mais font-ils les bons choix? Guy a étudié la mesure dans laquelle plus d’argent achète plus de bonheur, au plan individuel et sociétal. Au sein du programme Interactions sociales, identité et mieux-être, il a l’intention de mettre davantage l’accent sur les interactions sociales et autres déterminants non matériels du bonheur. L’objectif ultime de ces recherches est d’ordre pratique : suggérer des changements que les personnes et les groupes peuvent apporter pour accroître leur bonheur. En outre, il désire étudier le rôle de la pensée illusoire et de la dissonance cognitive dans le processus décisionnel. Quels sont les changements à apporter aux modèles économiques si les croyances des gens dépendent en partie sur ce qu’ils croient être vrai? Ce domaine de recherche particulier comporte un volet théorique et expérimental et a des répercussions sur de nombreux domaines de la recherche en économie.
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